la symphonie rouge (suite)

Hitler ne voulait pas la seconde guerre mondiale
par Henry Makow Ph.D., rédigé le 21 mars 2004.

Hitler ne voulait pas la seconde guerre mondiale
http://www.savethemales.ca/000369.html

Hitler ne voulait pas la seconde guerre mondiale, il n’avait pas l’audace de combattre l’Angleterre, selon Louis Kilzer, le journaliste lauréat du prix Pulitzer, auteur de « Churchill's Deception » (Simon & Schuster, 1994).

Hitler croyait que le futur de la civilisation occidentale dépendait de la coopération de l’Allemagne avec ses cousins aryens : l’Angleterre et les Etats-Unis. Ses cibles territoriales étaient limitées à la Russie communiste. Il était déterminé à éviter de faire la guerre sur deux fronts.

Le « miracle de Dunkerque » était en fait une extraordinaire ouverture pacifique pour l’Angleterre. Normalement, nous n’associons pas Hitler avec une telle magnanimité. En mai 1940, les britanniques étaient au bord de la défaite. L’armée anglaise était encerclée à Dunkerque. Plutôt que de les faire prisonniers, Hitler stoppa ses généraux pendant trois jours, permettant à 330.000 hommes de s’échapper.

« Le sang de chaque anglais a trop de valeur pour couler » dit Hitler. « Nos deux peuples s’apparentent racialement et traditionnellement. C’est et cela a toujours été mon but, même si nos généraux ne peuvent pas le comprendre. » (Kilzer, page.213)

Ce n’est pas une volonté d’exonérer Hitler. Son idéologie de suprématie de la race aryenne et l’esclavagisme/l’extermination des « races inférieures » (principalement juives et slaves) me répugnent. Ai-je besoin de le dire ? Mes propres grands-parents furent tués par les nazis. Je pense que des gens peuvent tirer fierté de leur race ou de leur nationalité sans chercher à dominer les autres.

Néanmoins, nous devons comprendre que notre vision d’Hitler est influencée par la propagande. Les alliés étaient tout aussi coupables d’atrocités et de crimes de guerre. En outre, Hitler fut créé, manipulé et détruit par la même clique d’Illuminati qui règne aujourd’hui sur le monde.

« LA SUPERCHERIE DE CHURCHILL »

D’après le livre bien documenté de Kilzer, Hitler essayait de convaincre les anglais de faire la paix. En échange, il était prêt à se retirer de l’Europe de l’Ouest et d’une bonne partie de la Pologne.

Kilzer décrit comment les services de renseignement britanniques (une branche des Illuminati) utilisa à son avantage l’idéologie raciste d’Hitler pour détourner ses forces contre la Russie et le piéger dans une guerre sur deux fronts. Ils purent le convaincre qu’un parti de la paix pro-nazi (anti communiste) était préparé à déposer le « va-t-en-guerre » qu’était Churchill.

Ce parti était formé du duc de Windsor (l’ancien roi Edouard VIII) et d’autres élitistes à la volonté d’apaisement connus comme étant le « Cliveden Set » Les nazis avaient des liens sociaux de longue date avec ce groupe et avaient confiance en lui. Hitler semblait surestimer le fait que le duc de Windsor alla séjourner au château des Rothschild à Enzesfeld en Autriche après qu’il eut abdiqué.

Rudolph Hess, le leader en second de l’Allemagne nazie, était en contact avec le groupe Cliveden et s’envola vers l’Angleterre le 10 mai 1941 pour négocier la paix. Selon Kilzer, Hess avait la bénédiction d’Hitler. Coïncidence, ce fut la pire nuit de la Blitzkrieg. Ensuite, il y eut une longue accalmie dans les raids aériens nazis et britanniques. Il apparaît que les nazis pensèrent avoir un accord avec les britanniques et portèrent leur attention sur l’invasion de la Russie le mois suivant (22 juin 1942).

Hitler ne comprit pas que les élites anglo-américaines étaient (et sont encore) intimement liées avec la finance internationale (c’est-à-dire avec les Rothschild). L’impérialisme anglo-américain est en fait un front pour les familles qui possèdent la banque d’Angleterre et réserve fédérale US. Ces familles juives et non-juives sont connectées par l’argent, les mariages et le culte de Lucifer (c’est-à-dire la franc-maçonnerie). Roosevelt et Churchill étaient tous deux leurs laquais (comme tous nos « dirigeants » le sont).

En 1771, Mayer Rothschild finança les Illuminati, une société secrète maçonnique qui à son tour engendra les révolutions majeures de l’ère moderne, y compris la révolution bolchevique en 1917. Le but ultime est d’établir une dictature mondiale des banquiers, qui est à un stade avancé aujourd’hui.

Dans les années 30, leur objectif était d’inciter à une guerre sur deux fronts qui aurait terrassé les grands états nations (Angleterre, Allemagne et Russie). Comme toutes les guerres, l’objectif était de tuer des millions de gens, de traumatiser l’humanité, d’augmenter la dette publique et le profit privé, et de faire apparaître un « gouvernement mondial » (la future Organisation des Nations Unies) comme essentiel pour la « paix. »

La politique d’apaisement britannique des années 30 visait probablement à encourager les tendances expansionnistes d’Hitler et à provoquer la guerre. Douglas Reed, correspondant à Berlin du Times (de Londres), fut le premier à déceler quelque chose de louche quand son journal supprima ses avertissements de la menace d’Hitler (Voir son ouvrage Controversy of Zion).

ROTHSCHILD CONDUIT LA SYMPHONIE ROUGE (RED SYMPHONY)

Pourquoi l’élite financière voudrait-elle aussi détruire la Russie alors qu’elle l’a créée ?

La transcription de l’interrogatoire par le NKVD en 1938 de C.G. Rakovsky (alias Chaim Rakeover) nous en donne la réponse. Rakovsky était un intime de Trotsky et ancient ambassadeur soviet à Paris.
http://www.savethemales.ca/000275.html

L’agent de Rothschild, Léon Trotsky, était supposé succéder à Lénine mais il tomba malade au moment critique. Staline fut capable d’assumer le pouvoir et la Russie échappa ainsi au contrôle des Rothschild.

Afin de contrôler Staline, la finance internationale fut forcée de mettre en place Hitler et le parti nazi. Rakovsky confirme que les financiers juifs supportèrent les nazis alors que Hitler n’en était pas conscient.

« L’ambassadeur Warburg se présenta sous un faux nom et Hitler ne devina même pas ses origines… Il mentit aussi sur qui il représentait… Notre but était de provoquer une guerre et Hitler était la guerre… [les nazis] reçurent … des millions de dollars envoyés par Wall Street, et des millions de marks par des financiers allemands par l’intermédiaire de Schacht ; [subvenant] à l’entretien des SA et des SS ainsi qu’au financement des élections… »

Malheureusement pour les banquiers, Hitler s’est aussi montré rebelle. Il commença à imprimer sa propre monnaie !

« Il s’arrogea le privilège de fabriquer la monnaie et pas seulement la monnaie physique mais aussi les outils financiers; il s’appropria l’appareil de falsification encore intact et le mit au travail pour le bénéfice de l’état… Pouvez-vous imaginer ce qu’il serait advenu … s’il avait gangrené un certain nombre d’autres états et instauré une période d’autarcie [règne absolu, remplaçant celui des banquiers]. Si vous pouvez, alors imaginez ses fonctions contre-révolutionnaires... »

Hitler était devenu une menace plus grande que Staline qui n’avait pas touché à la monnaie. Les britanniques n’allaient pas faire la paix avec Hitler parce qu’il avait mis fin au racket des banquiers. En outre, les Illuminati voulaient une guerre élargie, la ruine de l’Europe et l’extension de l’URSS.

LES COMMANDITAIRES SECRETS D’HITLER

Le livre « Financial Origins of National Socialism » (1933) de « Sydney Warburg » fournit un autre aperçu de comment la clique des Illuminati supporta Hitler. Ce livret de 70 pages fut censuré pendant plusieurs années mais fut republié en 1983 sous le titre « Hitler's Secret Backers. »

« Warburg » décrit une réunion secrète en juillet 1929 avec « Carter », le président du « Guarantee Trust » de J.P. Morgan, les présidents des « Federal Reserve Banks », « le jeune Rockefeller » et « Glean de la Royal Dutch. » Ils étaient tous sous tutelle des Rothschild.

Il fut établi que Warburg qui parlait allemand irait en Allemagne et demanderait à Hitler de combien d’argent il avait besoin pour renverser l’état. La seule stipulation était que Hitler adopte « une politique étrangère agressive. »

« Warburg » détaille cinq rencontres avec Hitler entre 1929 et 1933. La première eut lieu dans une cave à bière ; Hitler y calcula ses besoins sur le dos d’une assiette en carton. Environ 25 millions de dollars furent transférés. C’était extrêmement important dans le contexte de la grande dépression parce que les nazis nourrissaient et abritaient beaucoup de leurs partisans.

On ne donna pas la raison de ce soutien à Hitler et il ne demanda pas. A deux occasions, il se demanda tout fort si « Warburg » était lui-même juif mais il rejeta l’idée avant que « Warburg » ne réponde.

On ne connaît aucun « Sydney Warburg » mais l’évidence suggère que l’auteur pourrait être James P. Warburg, le fils du fondateur de la « Federal Reserve », Paul Warburg. Le général Ludendorff attesta au procès de Nuremberg que James P Warburg était le canal à travers lequel 34 millions de dollars furent finalement transférés de Wall Street aux nazis. On se demande pourquoi quelqu’un se compromettrait autant pour s’aliéner les gens les plus puissants du monde s’il n’était pas sincère. Les seules personnes ayant le pouvoir de supprimer ce livre sont ceux qu’il incrimine, et ils ont un passif certain pour ce qui concerne la suppression de tels ouvrages.

Voir aussi la discussion d’Antony Sutton à propos de ce livre.
http://www.reformation.org/wall-st-ch10.html

CONCLUSION

« Celui qui contrôle le passé contrôle le futur ; celui qui contrôle le présent contrôle le passé. » George Orwell.

Ce sont les vainqueurs qui écrivent l’histoire. Notre vision de ce qu’était Hitler est une vison largement juive. Je ne fais que commencer cette recherche et j’admettrai mes erreurs sans problème. Voici mes conclusions provisoires :

Bien que je rejette absolument l’idéologie raciste et les atrocités d’Hitler, il peut avoir représenté la dernière résistance sérieuse au programme des Illuminati.

Paradoxalement, Hitler fut créé et manipulé par les banquiers auxquels il s’en est pris. Il a perdu la guerre parce qu’il n’appréciait pas leur programme plus ambitieux. Il a naïvement échoué à reconnaître qu’ils contrôlaient l’Angleterre et les Etats-Unis. C’est comme s’il ne croyait pas sa propre propagande.

Aveuglé par un zèle raciste, il fit une bévue fatale (pour lui) de ne pas neutraliser l’Angleterre en accaparant les champs pétrolifères du Moyen-Orient. Il fit une autre erreur fatale en ne promettant pas de libérer le peuple russe de l’oppression. La brutalité nazie transforma les slaves en combattants implacables.

Mais en dépit de son idéologie raciste démente et son barbarisme subséquent, Hitler aurait pu faire quelque chose de bien. Beaucoup d’allemands et même quelques juifs allemands le supportaient. Mais il n’était qu’un autre produit du jeu diabolique des Illuminati.

 

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                                                                        Les banquiers centraux veulent le pouvoir totalitaire
                                                                        par Henry Makow Ph.D., rédigé le 3 décembre 2005.

Les banquiers centraux veulent le pouvoir totalitaire
http://www.savethemales.ca/001297.html

La « guerre contre le terrorisme » est une ruse des banquiers centraux pour contrôler chaque aspect de votre vie.

En relisant « The Red Symphony » récemment, j’ai été choqué de lire l’affirmation d’un initié que les banquiers ne sont pas satisfaits avec une richesse infinie, ils veulent aussi un pouvoir illimité.

« The Red Symphony » est un interrogatoire de la police secrète staliniste (NKVD) de Christian Rakovsky, un ambassadeur russe qui était un proche associé de Léon Trotsky, un agent des Rothschild.

J’ai présenté ce document explosif de 50 pages à mes lecteurs il y a deux ans. Il lève le voile de l’histoire moderne et explique la vraie signification de la révolution, du communisme, de la franc-maçonnerie et de la guerre. Il n’était pas censé devenir domaine public. Le traducteur, le Docteur J. Landowsky, fit une copie non autorisée.

L’expérimentation humaine est mise en danger par des intérêts privés qui ont usurpé la fonction de création monétaire. L’histoire moderne reflète le processus progressif par lequel ils transfèrent toute la richesse et la puissance vers eux-mêmes, en détruisant la civilisation occidentale et créant un état policier mondial.

Rakovsky, dont le vrai nom était Chaim Rakover, fut condamné à mort dans la purge stalinienne de la faction trotskyste du parti. Léon Trotsky écrivit dans son autobiographie, My Life : « Christian G. Rakovsky... joua une part active dans les travaux internes de quatre partis socialistes – le bulgare, le russe, le français et le roumain – pour devenir finalement un des leaders de la fédération soviétique, président du soviet ukrainien des commissaires du peuple, et le représentant diplomatique soviet en Angleterre et en France... »

Rakovsky essaya de convaincre son interrogateur que Staline devrait coopérer avec les banquiers qui « sont juste comme vous et moi. Le fait qu’ils contrôlent une quantité d’argent illimitée, dans la mesure où ils le crée eux-mêmes, ne détermine pas … les limites de leurs ambitions … Les banquiers ont une soif de pouvoir, de pouvoir total. Juste comme vous et moi. »

Ils créèrent l’état communiste comme une « machine pour un pouvoir total » sans précédent dans l’histoire. Dans le passé, dû à plusieurs facteurs, « il y avait toujours de la place pour la liberté individuelle. Comprenez-vous que ceux qui contrôlent déjà partiellement les nations et les gouvernements mondiaux ont des prétentions de domination absolue ? Comprenez bien que c’est la seule chose qu’ils n’aient pas encore atteinte. »

Une force pernicieuse paralyse nos vies nationales. Rakovsky l’identifie: « Imaginez vous-même, si vous le pouvez, qu’un petit groupe de personnes ayant un pouvoir illimité grâce à la possession d’une vraie richesse, et vous verrez qu’ils seront les dictateurs absolus des marchés financiers et de l’économie… Si vous avez assez d’imagination alors … vous verrez leur influence anarchique, moral et sociale, c’est-à-dire une influence révolutionnaire… Comprenez-vous ? »

Le mouvement révolutionnaire, qui définit l’histoire moderne, était un moyen d’accroître le pouvoir des banquiers en détruisant l’ordre existant avant.

A la révolution française, le pouvoir est passé subtilement aux banquiers qui n’étaient pas contraints pas les subtilités chrétiennes, dit Rakovsky. « Le pouvoir royal suprême fut subtilisé par des personnes dont les qualités morales, intellectuelles et cosmopolites les autorisaient à l’utiliser. Il est clair que c’étaient des gens qui n’avaient jamais été chrétiens, mais cosmopolites. »

Le communisme, loin de distribuer la richesse, est conçu pour la concentrer dans les mains des personnes les plus riches de la planète. L’état possède la richesse et ils possèdent l’état. Et la marxisme, « avant d’être un système philosophique, économique et politique, est une conspiration pour la révolution. »

Rakovsky se moque du « marxisme élémentaire... le marxisme populaire démagogique » qui est utilisé pour duper les intellectuels et les masses.

[Quelque soient ses mérites intrinsèques, le socialisme semble conçu pour corrompre et rendre les peuples dépendants du grand gouvernement que les banquiers contrôlent.]

En ce qui concerne la franc-maçonnerie: « Chaque organisation maçonnique essaye de créer tous les pré requis nécessaires pour le triomphe de la révolution communiste; c’est le but évident de la franc-maçonnerie » dit Rakovsky, lui-même un franc-maçon de haut rang.

Le but de la révolution n’est rien de moins que de redéfinir la réalité en termes d’intérêts pour les banquiers. Ceci implique la promotion de la réalité subjective au détriment de la réalité objective. Si Lénine « sent que quelque chose est réel » alors c’est réel. Pour lui, chaque réalité était relative face à la seule et absolue réalité : la révolution. »

En d’autres termes, le blanc est noir et le haut est en bas. C’est comme ça qu’était l’Union Soviétique et c’est en train de nous arriver maintenant. La vérité et la justice sont en train d’être remplacées par un diktat politique. « Le politiquement correct » , un terme bolchevique est maintenant d’usage courant. Des physiciens comme Steven Jones qui s’interrogent sur le 11 septembre sont réduits au silence. Des historiens comme David Irving sont emprisonnés.

Rakovsky s’étonne que « les bancs sur lesquels étaient assis les usuriers graisseux pour commercer avec leur monnaie, sont maintenant devenus des temples, qui se tiennent avec magnificence à chaque coin de nos grandes villes contemporaines avec leurs colonnades païennes, et les foules s’y rendent … pour apporter assidûment leurs dépôts représentant tous leurs biens au dieu de l’argent… »

Il dit que « l’étoile à cinq branches des soviets représente les cinq frères Rothschild avec leurs banques, qui possèdent des accumulations de richesses colossales, les plus grandes jamais connues. »

« N’est-il pas étrange que Marx n’ait jamais mentionné ce fait ? » demande Rakovsky. « N’est-il pas étrange que pendant les révolutions, les insurgés n’aient jamais attaqué les banquiers, leurs châteaux ou leurs banques ? »

La guerre est le moyen par lequel les banquiers centraux avancent vers leur objectif d’un gouvernement mondial totalitaire. Rakovsky dit que Trotsky était derrière le meurtre de l’archiduc Ferdinand (qui a déclenché la première guerre mondiale). Il rappelle la phrase prononcée par la mère des cinq frères Rothschild : « 'Si mes fils le veulent, alors il n’y aura aucune guerre.' Cela veut dire qu’ils étaient les arbitres, les maîtres de la paix et de la guerre, mais pas les empereurs. Etes-vous capable de visualiser le fait d’une telle importance ? La guerre n’est-elle pas une fonction révolutionnaire ? La guerre ? La Commune. Depuis cette époque, chaque guerre fut un pas de géant vers le communisme. »

« Après l’assassinat de Walter Rathenau [membre des Illuminati, ministre des affaires étrangères de Weimar] en 1922, les Illuminati ne donnèrent des positions politiques et financières qu’à des intermédiaires » dit Rakovsky. « Evidemment à des personnes loyales et dignes de confiance, qui peuvent être garantis de mille manières : aussi on peut être sûr que ces banquiers et politiciens [aux yeux du public], ne sont que des hommes de paille, même si ils occupent des places très élevées, et sont manipulés pour apparaître comme les auteurs des plans qui sont menés. »

En 1938, Rakovsky souligna trois raisons pour la seconde guerre mondiale à venir.

La première était que Hitler commençait à imprimer sa propre monnaie. « C’est très sérieux. Beaucoup plus que tous les facteurs externes et cruels du national-socialisme. »

Deuxièmement, le « nationalisme complètement développé de l’Europe occidentale est un obstacle au marxisme ... le besoin de destruction du nationalisme vaut à lui seul une guerre en Europe. »

Finalement, le communisme ne peut pas triompher sauf s’il supprime la « chrétienté encore en vie. » Il parle de la « révolution permanente » comme datant de la naissance du Christ, et de la Réforme comme « sa première victoire partielle » parce qu’elle divise la chrétienté. Cela suggère que la « conspiration » contient aussi un facteur racial ou religieux.

« En réalité, la chrétienté est notre seul vrai ennemi depuis tous les phénomènes politiques et économiques des états bourgeois. La chrétienté contrôlant les individus est capable d’annuler la projection révolutionnaire de l’état neutre soviétique ou de l’état athée. »

Maintenant les banquiers centraux sont en train de promouvoir la troisième guerre mondiale comme étant « le choc des civilisations. » Substituez l’Islam à la chrétienté ci-dessus.

CONCLUSION

Nos croyances doivent s’adapter à la vérité et non le contraire. Apparemment, la vérité est qu’une relativement petite clique de familles de banquiers juifs et leurs alliés non juifs dans les familles dirigeantes en Europe et en Amérique ont usurpé le contrôle de la création des monnaies, et avec elle, la destinée du monde.

Cette classe supérieure possède et contrôle la plupart des plus grandes sociétés du monde, les médias, les agences de renseignement, les sociétés secrètes, les universités, les politiques, les fondations, les groupes de réflexion, les ONG (organisation non gouvernementales). Il apparaît aussi qu’ils dominent le crime organisé.

Le 11 septembre, la guerre contre le terrorisme et l’Irak font partie de l’inexorable processus par lequel la classe supérieure accroît sa richesse et son emprise. Le but final est un état policier mondial dans lequel les masses seront privées de leur richesse, de leur liberté et peut-être de leur vie.

Les néoconservateurs sont réellement des néo-communistes. Ils compromettent la sécurité de leurs compatriotes juifs (de même que tous les américains) par leurs machinations malfaisantes. Les juifs devraient suivre mon exemple et les répudier.

La classe supérieure veut que nous la voyions comme un « problème juif. » De cette manière, elle peut faire porter le chapeau à des juifs innocents et alors rejeter toute opposition en invoquant la « haine » et le « parti pris. » Le problème est principalement celui de la création de la monnaie (crédit) qui a conduit à une concentration intenable de puissance et de richesse entre peu de mains.

Pratiquement chaque individu utile à la société, juif ou non, est forcé, sciemment ou non, de s’aligner avec cette classe supérieure. Nos institutions religieuses, culturelles et politiques ont été détournées. Ceci explique la fausse qualité de la vie sociale en occident.

Comme nous célébrons Noël, rappelons nous du message du Christ: Dieu est Amour. Dieu est plus puissant que la force satanique qui tient l’humanité en esclavage. Mais Sa volonté ne peut être faite sauf si les hommes la font.

Quel qu’en soit le prix, ne rien faire coûtera encore plus. L’abondance dont nous jouissons maintenant fait partie d’un complot séculaire pour piéger et asservir l’humanité.

 

Cet article provient de La Voix des Opprimes